Stations de référence GNSS actives  et Partenariats Public Privé

La responsabilité de fournir les coordonnées des points de contrôle géodésiques ainsi que les
normes et les produits d’accès à une infrastructure géospatiale nationale cohérente a traditionnellement
incombé à des organismes du secteur public.
La technologie GNSS permet de nos jours aux utilisateurs les utilisateurs de recourir aux données acquises et diffusées directement par des stations de poursuite GNSS.
En référence aux travaux de UNGGIM sur l’IGIF et la Géodésie, le blog examine comment les Partenariats Public privés permettent d’adopter des meilleures pratiques dans l’installation et l’exploitation des stations de référence GNSS actives , ainsi que la densification et l’intégration des coordonnées de ces stations dans le Système national de référence spatiale afin d’en assurer l’uniformité.

Travaux du Groupe d’experts UNGGIM

Dans le cadre des travaux du groupe d’experts UNGGIM l’Assemblée Générale des Nations Unies, a adopté le 26 février 2015 la résolution 69/266, Relative au Repère de référence géodésique mondial pour
le développement durable.

Parmi les éléments de cette résolution:

  • Exhorte les États Membres à pratiquer volontairement le libre partage
    des données géodésiques et des normes et conventions y relatives en vue de
    contribuer à l’établissement du repère de référence mondial et aux densifications
    régionales, par l’intermédiaire des mécanismes nationaux compétents et au moyen
    de la coopération intergouvernementale, en coordination avec l’Association
    internationale de géodésie ;
  • Invite les États Membres à s’engager à renforcer et à maintenir les
    infrastructures géodésiques nationales, celles-ci étant indispensables à l’amélioration
    du repère de référence géodésique mondial ;
  • Invite également les États Membres à mettre en place une coopération
    multilatérale qui permette de remédier au manque d’infrastructures et d’éviter les
    chevauchements d’activité en vue de la mise en place d’un repère de référence
    géodésique mondial plus viable ;
  • Invite en outre les États Membres à mettre au point des programmes
    d’information pour faire mieux connaître et comprendre au public le repère de
    référence géodésique mondial.

Une feuille de route pour le Cadre de Référence Géodésique Mondial (GGRF)

La feuille de route proposée pour le GGRF définit l’infrastructure Géodésique comme suit:

The GGRF Roadmap defines the geodetic infrastructure to include Very Long Baseline
Interferometry (VLBI), Satellite Laser Ranging (SLR), Global Navigation Satellite Systems
(GNSS), Doppler Orbitography and Radiopositioning Integrated by Satellite (DORIS),
gravimetric, and other geodetic instrumentation which underpin the GGRF. It includes sealevel tide gauges and dense networks of GNSS stations that support positioning services. It also includes the systems and human resources required to undertake geodetic analysis and the provision of services.

UNGGIM, Position Paper on GGRF

La feuille de route vise l’amélioration de l’Infrastructure de référence Géodésique, sachant que le repère de référence Géodésique est une composante indispensable à toute Infrastructure de données Géospatiale .
C’est à ce titre qu’elle a été traité dans le Guide IGIF, notamment les annexes relatifs à la voie stratégique sur les données et celle sur les partenariats, en focalisant sur l’élaboration d’une stratégie géodésique.

  • Examiner et mettre à jour la législation, les règlements, les normes et les lignes directrices en collaboration avec les intervenants de l’industrie et du gouvernement pour soutenir une géodésie moderne et le cadre cadastral.
  • Établir et/ou densifier et maintenir un réseau CORS : pour prendre en charge un niveau supérieur de précision de positionnement pour le post-traitement et le positionnement en temps réel.
  • Il est important de considérer les opportunités de partenariat public/privé, telles que le CORS commercial en temps réel,réseaux où l’utilisateur paie pour des services par abonnement.

L’avènement du GNSS commercial

Les services de référence en temps réel dans certains pays, ont soulevé des inquiétudes quant à la traçabilité de la position résultante des informations au Datum national.

D’où la nécessite d’atteindre la traçabilité légale pour la fourniture de services GNSS commerciaux
Pour ce , certaines actions législatives sont mises en place afin d’exiger l’utilisation de services conformes pour les levés topographiques, ainsi que la mise en place des Partenariats Publics Privés.

Pour ce faire, des lignes directrices ont aussi diffusés par les organismes spécialisés.

  • Exemple de lignes directrices : l’Australie

Des lignes directrices pour les CORS sont disponible comme c’est le cas dans de nombreux pays.

https://icsm.gov.au/sites/default/files/2018-02/Guideline-for-Continuously-Operating-Reference-Stations_v2.1.pdf

  • Exemple de Partenariat Public Privé : la France

L’IGN maintient l’infrastructure de base et récupère et diffuse les données des stations partenaires.

Le Partenariat Public Privé entre l’IGN et le réseau TERIA en est une illustration.

  • Exemple de refonte totale de l’infrastructure géodésique : l’Ouganda

L’Ouganda a entrepris la mise en niveau totale de son infrastructure géodésique , avec l’implication du secteur privé.

https://geo-matching.com/content/from-surveyor-to-national-cors-owner-how-to-build-your-cors

  • Exemple de réseau réalisé dans le cadre d’une réforme du foncier : Burkina Faso

L’Institut Géographique du Burkina Faso a réalisé le GNSS-CORS dans le cadre de l’appui apporté par MCA-BF à la gouvernance du foncier rural.

Qu’en est il au Maroc ?

Un rappel de quelques éléments du cadre institutionnel et légal.

La loi n° 58-00 portant création de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), la charge de la réalisation des travaux d’infrastructure de base, relatifs aux réseaux géodésiques et de nivellement. Elle peut également exercer, en cas de nécessité, les missions suivantes sous réserve des dispositions de la loi n° 30-93 : ……

https://www.ancfcc.gov.ma/media/8855/dahir-du-1-02-125-du-1er-rabii-ii-1423-13-juin-2002-portant-promulgation-de-la-loi-n-58-00-portant-cr%C3%A9ation-de-l-ancfcc.pdf

La loi n° 30-93 relative à l’exercice de la profession d’ingénieur stipule dans son article Premier :

L’ingénieur géomètre-topographe est chargé, en son propre nom et sous sa responsabilité, de procéder à toutes études ou opérations, d’établir tous plans et documents y relatifs relevant de la géodésie, la cartographie topographique, des levés cadastraux à toutes échelles et par tout procédé, de la
délimitation des biens fonciers, de l’expertise foncière, de la copropriété et des lotissements tels que prévus par les articles 4 1°), 14 et 16 (alinéa 2) de la loi n° 25- 90 relative aux lotissements, groupes d’habitations et morcellements promulguée par le dahir n° 1-92-7 du 15 hija 1412 (17 juin 1992).

http://aut.gov.ma/pdf/Loi_n_30-93_relative_a_lexercice_de_la_profession_dingenieur_geometretopographe.pdf

L’ANCFCC a réalisé et maintient le réseau de base:

https://www.ancfcc.gov.ma/nos-m%C3%A9tiers/cartographie/r%C3%A9seau-gnss/

Des stations actives ont par ailleurs été réalisées dans le cadre d’initiatives privées et par des Ingénieurs Géomètres Topographes, tel le réseau ITRI:

https://www.itri-gnss.ma/

Je reviendrai sur ce cas précis, afin d’examiner les conditions pouvant favoriser la mise en place des réseaux GNSS de stations permanentes, répondants aux besoins sans cesse croissants des divers utilisateurs et aux exigences abordées ci-haut.

Il s’agirait de procéder à des consultations élargies avec l’ensemble des professionnels, afin de s’accorder sur des partenariats Public Privé, dans lesquels l’ANCFCC renforce et maintient l’infrastructure Géodésique de Base, et les partenaires se chargent de sa densification selon des lignes directrices, procédures et normes assurant l’homogénéité de l’ensemble.

Ceci en référence au blog précédent:

Références

https://ggim.un.org/IGIF/documents/SP4-Appendices-26Feb2020-GLOBAL-CONSULTATION.pdf

https://ggim.un.org/IGIF/documents/SP4-Data_10Jan2020_GLOBAL_CONSULTATION.pdf

https://ggim.un.org/IGIF/documents/SP4-Appendices-26Feb2020-GLOBAL-CONSULTATION.pdf

https://ggim.un.org/IGIF/documents/SP7-Partnerships_Refined.pdf

https://www.rncan.gc.ca/sites/www.nrcan.gc.ca/files/earthsciences/pdf/MeilleuresPratiques_Station_de_Reference_GNSS.pdf

https://centipede.fr/

http://www.geometres-francophones.org/5e8sef5sdgf/uploads/2019/12/FGF2019-SESSION3_CHAMBON.pdf

https://www.gim-international.com/content/article/establishing-an-accurate-geodetic-reference-network-for-uganda

https://www.gim-international.com/content/news/innovative-geospatial-technology-in-burkina-faso

(A suivre)

Cours: Exploiter le système de connaissances Géospatiales pour permettre la mise en oeuvre de la ZLECA pour mieux construire l’avenir

Type:Cours en ligne autonome
Thème:SIG, INDG ,Commerce,
Début du cours:30 août–15 Octobre 2021
Durée:6 semaines
Langue:Bilingue (Anglais-Français)
Localisation :Formation en ligne sur le web
Frais d’inscription :Pas de frais
Date limite des inscriptions :17 Août 2021
Public cible spécifique :Non
Site web :http://services.unidep.org/e-idep
Dossiers de candidature :https://www.unidep.org/?apply

https://www.uneca.org/fr/events/institut-africain-de-d%C3%A9veloppement-%C3%A9conomique-et-de-planification-%28idep%29/exploiter-le-syst%C3%A8me

Contexte

Pour répondre aux besoins de formulations de Stratégies et plans d’information Géospatiale , le Groupe d’Experts des Nations Unies sur la Gestion globale de l’Information Géospatiale a développé à l’intention des pays membres, un Cadre et Guide pour Intégrer l’Information Géospatiale aux problématiques de développement durable.
Le cours traite de ce cadre en vue de concevoir et réaliser des stratégies nationales de l’information Géospatiale, en tirant profit des enseignements de la pandémie de COVID-19 en Afrique, afin de contribuer à la réalisation de la ZLECAf.
Une approche de mise en place des INDG est proposée basée sur le Guide préparée par la CEA à l’intention de ses états membres .

Contexte du cours

Objectifs du cours

Accroître et améliorer la sensibilisation, la connaissance et la compréhension de l’IGIF et son rôle pour la mise en place des NSDI dans le cadre de Stratégies de transformation digitales.

Il traitera de la disponibilité et de l’accessibilité de l’information géospatiale et de son intégration aux statistiques et autres données en appui aux actions nationales de développement , et de la mise en œuvre de l’agenda de développement durable 2030 et agenda 2063  dans le contexte de la ZLECAf.

Le cours vise à :

  • Présenter le contexte de la ZLECAf en ce qui concerne les Stratégies de Transformations Digitales en Afrique  et leurs besoins en données de localisation
  • Analyser et discuter  le Cadre  Global de l’Information Géospatiale (IGIF) pour concevoir, planifier et mettre en œuvre des stratégies  d’informations Géospatiales  
  • Présenter le Guide de mise en Œuvre du Cadre IGIF au niveau national
  • Discuter la réalisation  de plan d’action des Stratégies conçues pour répondes aux besoins de développement nationaux
  • Traite la mise en place d’Infrastructures Nationales de Données Géospatiales  (INDG) comme approche vers des plateformes de données Interopérable et ouvertes.
  • Discuter les cadres de mesures, suivi et évaluation tenant compte des agendas 2030 et 2063.

Pour la mise en Œuvre de la ZLECAf , l’utilisation de la technologie géospatiale permet de cartographier et analyser différents types de données, notamment les données biophysiques pour identifier les domaines d’intervention stratégique au niveau des infrastructures, de la chaîne de valeur agricoles, de la gestion des ressources naturelles, etc.

Contenu du cours

Le cours comporte  Six (6)  modules décrits dans ce qui suit.

Chaque module est suivi par un Quiz d’évaluation des connaissances acquises.

Module 1 : Infrastructure des connaissances géospatiales et ZLECAf

Introduction  qui  décrit l’importance des données géospatiales  pour les  Stratégies de transformations digitales, et le besoin qui s’en suit en stratégies appropriées pour des infrastructures des connaissances et  d’Information Géospatiales dans le contexte de la ZLECAf.

Comporte une étude de cas de l’utilisation des SIG pour la mise en œuvre de la ZLECAF en Afrique Centrale.

Module  2 : Cadre intégré d’Information Géospatiale

Présente le cadre stratégique global  et définit le contexte  et  «raison»  pour laquelle  la gestion des informations géospatiales doit être renforcée,  et pourquoi elle est un élément essentiel des politiques sociales, économiques et environnementales nationales. Il se concentre sur le rôle de l’information géospatiale à l’ère numérique. Le cadre stratégique global  comporte des énoncés de vision et de mission, sept (7) principes fondamentaux, huit (8) objectifs et neuf (9) voies stratégiques, alignés sur des cadres stratégiques nationaux et mondiaux.

Présente en exemple les retombées de l’IGIF sur :

  • L’intégration au niveau national des données Statistiques et Données Géospatiales
  • Les retombées de l’IGIF sur le secteur  Foncier et le  Framework for Effective Land Administration  (FELA)
  • Le cadre des services des risques et catastrophes

Module 3 : Mise en œuvre de l’IGIF

Présente  le guide de mise en œuvre  et décrit les «actions» pouvant être entreprises pour renforcer la gestion des informations géospatiales. Il fournit des informations pour  concevoir, planifier, établir, mettre en œuvre et maintenir des cadres d’information géospatiale intégrés à l’échelle nationale.

Module 4 : Plan d’action au niveau du pays

Décrit le plan d’action au niveau national et  détaille les principes directeurs, les options et les actions à exécuter à l’échelle nationale, quand et par qui. Le plan d’action au niveau du pays comporte les processus, les modèles et les ressources nécessaires alignées sur les priorités nationales.

Module 5 : Mise en œuvre des Infrastructures Nationales de Données Géospatiales

Décrit  les INDG, leurs évolutions et situation de mise en place en Afrique. Présente les bonnes pratique de réalisation, l’impact économique  et cadre de suivi /évaluation.

Module 6 : Études de cas

Présente  des études de cas  des développements d’applications d’analyses spatiales pour la ZLECAf , et pour la santé Publique  dans le contexte de COVID 19, la conclusion du cours  et son évaluation  finale.

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IGIF pour planifier la création et modernisation des écosystèmes géospatiaux
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Extraits des vidéos de présentation du cours

Remerciements

Le cours a débuté avec 151 participants inscrits, et fait suite à un précédent cours organisé en 2019 par l’IDEP:

https://gtopic.net/blog/2019/04/19/cours-en-ligne-systemes-dinformation-geospatiale-et-aide-a-la-planification-du-developpement-territorial/

L’occasion de remercier l’IDEP et le Centre Africain Pour la Statistique (ACS), qui ont collaboré pour que ce cours voit le jour, et ESRI qui a apporté un support en licences éducation ArcGIS pour cette formation.

Stratégies d’Information Géospatiale dans le contexte de la ZLECAf

Lancement de la ZLECAf

Le blog est un survol de l’exploration des possibles apports des stratégies d’information Géospatiale dans le contexte de la Zone de Libre échange Continentale Africaine (ZLECAf).

Ceci à l’occasion du lancement de la ZLECAf le premier janvier 2021.

Stratégies digitales en Afrique

Le thème de Stratégies Digitales en Afrique a fait l’objet d’un webinaire organisé par l’IDEP en avril 2020.

Parmi ses recommandations, la nécessité de disposer de stratégies sectorielles dans les divers domaines prioritaires, notamment : Education, Santé, Services publics, Commerce, Foncier, Finances…

L’une des recommandations du rapport ERA 2020 publié par la CEA sur les financements novateurs pour le développement du secteur privé, porte sur la transformation digitale et la ZLECAf.

Etat de préparation e-Commerce au niveau sous régional

Le rapport de La CNUCED sur l’évaluation de l’état de al préparation au commerce électronique dans la Zone UEMOA, est un exemple de la situation à l’échelle des Communautés Economiques Régionales (CER).

Concernant le cadre juridique et réglementaire du e-Commerce , le rapport fait état de ce qui suit:

L’UEMOA bénéficie d’un cadre juridique préparé par la CEDEAO pour favoriser les transactions électroniques, y compris le commerce électronique:
• L’Acte additionnel A/SA.2/01/10 portant transactions électroniques définit les outils pour réglementer les activités de transaction électronique, notamment les obligations et les responsabilités des acteurs, ainsi que des mesures pour sécuriser ces transactions.
• L’Acte additionnel A/SA.1/01/10 relatif à la protection des données à caractère personnel met en place un mécanisme de protection pour la collecte de ces données, leur traitement, leur transmission, leur stockage et leur utilisation. Il préconise également la mise en place dans chaque État membre d’une structure en charge de la protection des données
personnelles.
• La Directive C/DIR/1/08/11 du 19 août 2011 portant lutte contre la cybercriminalité vise à adopter de nouvelles infractions spécifiques aux TIC et à adapter le droit pénal de fond et la procédure pénale des États membres au phénomène de la cybercriminalité…

Au niveau de l’Union Africaine, la Convention de Malabo du 27 juin 2014 sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel constitue le texte de référence dans l’encadrement du commerce électronique et de l’économie numérique en général. Destinée à s’appliquer à l’échelle continentale, cette convention règlemente les transactions électroniques, notamment la signature électronique, la protection des données à caractère personnel, la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité. Elle va ainsi plus loin dans la réglementation que les textes de la CEDEAO applicables aux États de l’UEMOA qui ne traitent pas de la cybersécurité…

https://unctad.org/fr/webflyer/evaluation-de-letat-de-preparation-au-commerce-electronique-etats-membres-de-lunion

Pour la Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) se référer à:

https://www.tralac.org/news/article/13303-comesa-to-set-up-team-on-digital-free-trade-area.html

http://www.comesaria.org/news/comesa-leaps-into-digital-integrated-regional-economy.53973.64.html

https://www.comesa.int/the-41st-comesa-council-of-ministers-meeting-gets-underway/

En ce qui concerne la SADC voir:

https://www.skylineuniversity.ac.ae/pdf/ecommerce/SADC_e-commerce_Strategy_FINAL_Oct18-FINAL.pdf

Apport de l’Information Géospatiale pour le commerce régional

L’Afrique Centrale fournit un exemple d’utilisation de l ‘Information Géospatiale pour le renforcement du commerce au niveau d’une CER.

https://www.uneca.org/fr/storys/afrique-centrale-les-efforts-de-la-cea-sur-les-corridors-de-d%C3%A9veloppement-salu%C3%A9s

Stratégies d’Information Géospatiale

Le Groupe d’experts des Nations Unies sur la Gestion globale de l’Information Géospatiale a développé à l’intention des pays membres, un Cadre et Guide pour Intégrer l’Information Géospatiale aux problématiques de développement durable.

Ce sujet a fait l’objet d’un webinaire de présentation en avril 2020, d’un cours en ligne comme initiative de développement de capacités dans ce domaine.

https://gtopic.net/blog/cours/cadre-integre-et-infrastructure-nationale-des-donnees-geospatiales/

Des plateformes sont à présent disponibles sur le Cloud, permettant de mettre à la disposition des usagers l’information Géographique à l’échelle d’un pays, telle Africa Geoporal d’ESRI (https://www.africageoportal.com/).

Il y’a lieu de signaler à ce propos, les dispositions particulières prises par chaque pays , en ce qui concerne l’ouverture des données, les restrictions relatives aux données dites sensibles et le recours à l’hébergement de données dans le Cloud en dehors du territoire national.

https://www.dgssi.gov.ma/fr/content/loi-ndeg-0520-relative-la-cybersecurite.html

https://dst.gov.in/news/guidelines-acquiring-and-producing-geospatial-data-and-geo-spatial-data-services-including-maps

Besoins en Formation

L’initiative de cours présentée ci-haut sur l’IGIF et NSDI, est basée sur l’expérience et l’intérêt qu’avait suscité le cours en ligne de l’IDEP:

Systèmes d’Information Géospatiale et Aide à la Planification du Développement Territorial organisé les 25 Mars – 21 Avril 2019.

http://services.unidep.org/e-idep/enrol/index.php?id=47

Comme exemple de la portée du cours, l’interventions de l’un de ses participants de l’Afrique Centrale, parmi les animateurs de la formation ci-dessous, sur la Plateforme Géospatiale Ouverte : GeOSM Africa.

La formation GeOSM Africa a regroupé plusieurs participants d’Afrique Centrale, Afrique du Nord et Afrique de l’Ouest.

C’est un cas parmi tant d’autres, des retombées des cours en ligne mis en place par l’IDEP.

A signaler dans le domaine de la formation sur les Infrastructure des Données Spatiales (SDI) et Observations de la Terre (EO), le projet de coopération entre des universités et Institutions de formation en Afrique du Nord et leurs homologues en Europe (SEED4NA).

The SEED4NA project aims to: 1) develop the required knowledge, skills and competencies on SDI & EO within partner universities; 2) help introducing modern SDI & EO courses in engineering and agriculture/forestry studies; 3) implement supporting VET programmes; 4) help partner universities to support the development of SDI in their country and 5) promote a European approach to SDI & EO. SEED4NA will result in the establishment of capable, well trained pools of experts within academic institutions which will introduce in their turn a modern approach in academic and VET education on SDI & EO in their respective countries, thereby becoming promotors of SDI development and EO use.

http://seed4na.eu/about-project/

Mesures Suivi et Evaluation

La transformation digitale dispose d’indicateurs harmonisés à l’échelle internationale, ce qui permet la réalisation de divers indices et publications de classements internationaux.Nous citons à titre d’exemple le Network Readiness Index (NRI).

Le NRI 2020 a fait l’objet récemment d’une présentation au niveau Africain, alors que l’Analyse s’est y concentrée sur l’Afrique Sub-Saharienne. l’Afrique du Nord ayant été considérée dans le cadre de la MENA, donnant ainsi une analyse incomplète de la situation du continent.

Pour la mesure de l’information Géospatiale à l’échelle internationale , on dispose pour le moment du Country Geospatial Information Readiness Index (CGRI), élaboré par Geospatial Media and Communication, déjà cité dans le blog ci-dessous:

Une approche est proposée par la CEA , basée sur the Capability Maturity
Level Analysis Model, déjà introduit dans un précédent blog. L’approche et ses résultats ont été mis à jour lors à l’occasion de la sixième réunion virtuelle de UNGGIM:Africa les 1-4 décembre 2020.

https://www.dropbox.com/s/0zs6o6pyexrqvne/E_ECA_GGIM-A_6_04_A%20-%20NSDI%20Status%20of%20Development.pdf?dl=0

https://www.dropbox.com/s/pecwefw2xevbxl4/E_ECA_GGIM-A_6_04%20-%20NSDI%20Implementation%20Guidelines.pdf?dl=0