L’ouverture à l’international

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Ayant contribué à l’adhésion de l’ONIGT à la FIG , je me devais d’intervenir dans le débat actuel sur les missions des membres des  conseils  à l’étranger pour représenter l’ordre à différentes manifestations.

La dite adhésion répondait à un objectif tracé dans le plan d’action du second mandat d’ouvrir la profession sur son environnement international  , après les efforts accomplis   pour améliorer son image et son positionnement à l’intérieur. Avant la création de l’ordre, c’était la direction de la Conservation Foncière du Cadastre et ce la Cartographie qui envoyaient des représentants aux manifestations techniques de la FIG.

La première participation de l’ONIGT  à une manifestation de la FIG c’était au congrès de Malte 18-21 septembre 2000, où   j’ai entamé les premières prises de contact et le  réseautage avec les instances de la FIG et les délégations présentes.

https://www.fig .net/news/misc/malta-french.htm

L’adhésion de l’ONIGT à la FIG fut  approuvée à l’assemblée générale de la FIG à Séoul Corée,6-11 mai 2011 (http://www.fig.net/news/korea/ww2001.htm).

Ma deuxième participation était à la conférence internationale  de la FIG organisée à Nairobi les 2-5 octobre 2001. Celle ci était prise en charge par la CEA , car je devais présenter un papier sur l’IDG et présider une session.

http://www.fig.net/pub/proceedings/nairobi/program.htm

C’est à Nairobi que les relations ont été  consolidées avec plusieurs présidents des commission de la FIG ce qui m’a permis de rejoindre ultérieurement deux commissions pour y représenter l’ordre et coprésider en tant que représentant de la commission 3 , avec un membre de la commission 3 un Groupe de travail sur le transfert de connaissance en Gestion de l’information Spatiale.

– FIG commission 3, Chair  Gerhard Muggenhube,   http://www.fig.net/admin/ga/2003/app_12_1_com_3_rep.pdf

– FIG Commission 2, Chair Prof. Pedro J. Cavero,  http://www.fig.net/admin/ga/2003/app_12_1_com_2_rep.pdf

C’est aussi à Nairobi  qu’avaient débuté les contacts pour l’organisation de la deuxième conférence régionale pour les pays arabes au Maroc. https://www.fig.net/pub/proceedings/nairobi/index.htm

C’est la finalisation des démarches pour la tenue de cette conférence qui avait justifié mon déplacement pour représenter l’ONIGT à Washington les 19-26 avril 2002.

Un autre  confrère avait participé au congrès de Washington, représentant l’IAV.

https://www.fig.net/pub/fig_2002/fig_index.htm

Je n’avais pas participé à la semaine professionnelle de Paris  13-17 avril 2003, alors    qu’une  la délégation des conseils de l’ONIGT  y était présente.

http://www.fig.net/pub/fig_2003/index.htm

La deuxième  conférence régionale de la FIG s’est tenue à Marrakech tenue le les 2-5 décembre 2003.

http://www.fig.net/news/morocco_conf/report.htm

http://www.fig.net/pub/morocco/index.htm

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A mon avis la participation aux manifestations de la FIG est  très importante et utile pour la profession, s’elle est convenablement exploitée.

Il faut savoir que la FIG organise chaque année  de nombreuses manifestations : réunions  statutaires,  conférences techniques, semaines professionnelles…

Pour les réunion statutaires ce sont les organisations membres et affiliées qui participent.

Pour le reste, c’est plutôt l’intérêt qu’on accorde à une thématique qui justifie ou pas la participation.

L’ordre devra mettre en place des règles strictes pour la participation aux diverses manifestations , compte tenu de leurs coûts, tout en respectant l’équilibre nécessaire avec d’autres exigences et priorités de la profession.Dans le cadre d’un partenariat entre l’ONIGT, l’ANCFCC et l’IAV qui est membre académique à la FIG,  des mécanismes pourraient aussi être envisagés pour des participations coordonnées pouvant contribuer à alléger les coûts.

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Le rôle des associations du secteur privé

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L’Association Nationale des Ingénieurs Topographes  (ANITOP), a beaucoup contribué à l’organisation de la profession selon la loi 30-93 et nombreux sont nos confrères qui  y sont passés. Certains IGT ignorent cependant les conditions dans lesquelles l’ANITOP a cessé d’exister.

En raison de la pression de l’actualité je vais fournir quelques éléments d’information à ce propos, compte tenu de ce qui se passe actuellement avec la FAMIGET, les associations régionales , la coordination des associations.

Après l’entrée en vigueur de la loi 30-93 et le fonctionnement des instances ordinales, les activités de l’ANITOP avaient cessé pratiquement ses activités. L’ANITOP  était en hibernation durant de nombreuses années pour se réveiller  sous forme de communiqués appuyant avec des pseudo syndicats et autres associations de personnels,  l’administration dans le bras de fer qui l’opposait à l’ordre au sujet de la loi 58-00.

Pire encore, pour contrecarrer les actions de la FAMIGET et les associations nouvellement créées qui combattaient à côté de l’ONIGT ,  une tentative de ressusciter cette association pour servir les intérêts de l’administration a été tentée avec des complicités  que l’histoire révélera un jour.

C’était sans compter avec la  cellule de veille continue qui  a été mise en place lors de l’affaire 58-00.

Les Confrères ont pu donc être mobilisés pour faire face en toute urgence à la situation inattendue.

Le jour de la  dite AG, tout était prêt pour une cérémonie grandiose afin de  relancer l’ANITOP nouvelle formule: présence des responsables, ouverture , discours….

Mais …très vite , les choses tournèrent court….Une avalanche d’interventions d’IGT se succèdent pour démasquer la mascarade en des termes très virulents à la hauteur de l’acte prémédité ,   qui allait être commis contre la profession.

Et c’est comme ça qu’une association historique , qui aurait pu continuer à jouer un rôle en faveur de ses membres IGT public et privé, a été enterrée dans des conditions dramatiques.

Ce qui soulève la problématique de l’intérêt des associations d’IGT, leurs indépendances. et le mode de leur fonctionnement. Là,  je fais référence à mon précédent blog: http://gtopic.net/blog/?p=108

Il faudrait à cette occasion rappeler le rôle qu’avait joué la FAMIGET au côté de l’ONIGT, avant qu’elle ne soit mise en veilleuse, et peut être enterrée à son tour.

Comme pour toute structure , à mon avis c’est plus un problème de personnes que de la structure elle même. Il ne faut donc pas chercher loin les solutions. Dans ce cas aussi , c’est une question de valeurs.

La structure n’est qu’un moyen, l’important c’est à quelle fin elle est créée et pour servir quels intérêts.

 

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Qu’est devenue la profession de l’IGT ?

Au vu de  la situation de la profession de l’IGT  telle que reflétée par les débats actuels sur les réseaux sociaux, il y’a lieu de jeter un coup d’œil sur le passé  pour  essayer d’évaluer le chemin parcouru.

J’aborderai deux points importants sur lesquels  il y’a beaucoup à dire en ce moment :

– La relation de l’ANCFCC  avec la profession de l’IGT

– les actions de l’ONIGT pour répondre aux attentes de ses membres

S’agissant du premier point je vais me référer au numéro 3 de juillet 1993 de la revue  : TOPOGRAPHIE ET FONCIER , publiée par la Direction de la Conservation Foncière et des Travaux Topographiques (DCFTT).

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Quand on lit l’éditorial de notre confrère J. Guerraoui on peut se poser les questions suivantes:

–  Qu’est devenu cette volonté de communication et de coopération avec l’ensemble des composantes  et métiers , relevant de cette  institution qu’est actuellement l’ANCFCC , notamment avec le secteur privé IGT ?

– Que sont devenues les excellentes relations  sous formes de partenariats avec l’enseignement  et formation des IGT ?

– Est ce que nos confrères IGT, actuels responsables au sein de l’ANCFCC sont  tous porteurs des mêmes valeurs  que celles  de leurs prédécesseurs  des premières générations  tels que reflété par l’esprit et la lettre de l’éditorial ?

En ce qui concerne le second point je vais citer le numéro 2  de juin 1996 de la revue : LE TOPOGRAPHE,  publiée par l’Association Nationale des Ingénieurs Topographes (ANITOP).

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A la lecture de cet éditorial à la lumière  des débats actuels, j’ai l’impression que beaucoup reste à faire au niveau de la profession.

La question qui se pose est celle de savoir si nos efforts sont convenablement concentrés sur les problèmes prioritaires à résoudre, ou au contraires sont ils dispersés dans beaucoup de questions secondaires  sans relation directes avec les besoins réels des  membres?

La réponse à cette question nécessite une pause , et une évaluation objective pour faire ressortir aussi bien les acquis que les domaines nécessitant réorientation.

C’est un travail auquel on doit s’atteler, avec un esprit  constructif d’ouverture et d’écoute, faute de quoi les mêmes erreurs seront répétées, car c’est plus un problème d’orientation à définir  et réaliser en commun d’une façon démocratique , et non pas celui d’individus  avec des convictions politiques parfois différentes, mais que doit rassembler malgré tout la volonté de servir la profession et notre pays.